Les travailleurs de la Basilique menacés .

Vendredi 27 janvier, la direction a rencontré le personnel présent et téléphoné aux absents sur leurs numéros privés pour dire que « les travailleurs absents ce lundi 30 janvier 2011 commettront une faute grave,  seront considérés en abandon de poste et subiront les conséquences  ».

Qui doit subir les conséquences du déni du droit de grève ?

Grève du 30/01 au CHIREC - La Direction ment aux travailleurs :

C’EST FAUX. 

Nous n’avons pas le droit de prendre cette décision :

le droit de grève appartient à chaque travailleur.

30 janvier 2012 : non à la fatalité.

Pour 2012, on vous prédit beaucoup d’ondes négatives :
Austérité
Remise en question
de l’index,
du crédit-temps,
de la (pré)pension
Chasse aux chômeurs
Moins de soins de santé
...

Nous faisons le point avec Naïma Amakran, déléguée dans le secteur Non Marchand – soins de santé. Elle travaille depuis 20 ans au Centre Hospitalier Edith Cavell et est déléguée au CE, CPPT. Elle est également coordinatrice de l’équipe syndicale depuis 2004.

Le SETCa a su se démarquer ces dernières années au sein de votre institution  : comment l’avez-vous vécu au sein de la délégation ?
Naïma Amakran : «Nous avons connu une avancée considérable lors des élections sociales précédentes. Pour nous, l’événement le plus marquant de ces 4 dernières années a sans conteste été ce résultat qui n’est toutefois pas une fin en soi mais un nouveau départ  qui a élargi notre représentation et  nous a permis d’aller plus loin dans notre volonté de construire une société juste, égalitaire et solidaire.»

Vous n’êtes pas une petite équipe… Comment s’organisent dès lors les contacts avec les autres membres ?
N. A. : «Effectivement : le centre Hospitalier Edith Cavell est une organisation de dimension importante (6 sites) et notre équipe compte au total 22 mandats…  En plus de ma fonction de déléguée, je suis également coordinatrice. A ce titre, je mets un point d’honneur à rencontrer régulièrement tous les mandataires, quel que soit le site concerné. Ce n’est donc pas une mince affaire ! Nous avons régulièrement ce qu’on appelle des  ‘rencontres en comité de concertation’. Il s’agit de moments d’échange très importants où nous faisons le point par rapport à ce qui se vit sur le terrain au sein des différents départements. Nous parcourons ensemble les points à l’ordre du jour et échangeons nos impressions. C’est au sein de ce comité de concertation que toutes les décisions sont prises, sauf s’il y a des urgences.»

Justement, en pratique : comment cela se passe-t-il ? Quel est le rôle de chacun ?
N.A. : «Dans notre manière de fonctionner, tout est construit pour s’informer, s’autoformer et apprendre beaucoup par soi-même. Chacun travaille de manière autonome mais veille à partager avec le reste de l’équipe ce qui se vit sur le terrain. Chaque délégué dispatche les informations en fonction de ce qu’il apprend dans son service ou son unité. Chacun s’y met afin de faire avancer les choses.»

Quels sont les objectifs au sein de la délégation pour ces élections sociales 2012 ?
N.A. : «Notre challenge pour 2012, ce sont les cadres. Nous aimerions toucher ce public cible en particulier et trouver de nouveaux candidats parmi eux. Nous avons déjà mené précédemment plusieurs actions qui traitaient de problématiques qui les touchent particulièrement. Nous avons par exemple édité une newsletter spécialement consacrée au temps de travail des cadres. Une manière de les aborder avec des sujets qui les concernent directement et de leur montrer que le travail syndical a sa raison d’être en entreprise, pour eux également…»

Vous éditez une newsletter tous les quinze jours : un bon moyen pour informer et sensibiliser les travailleurs. Quels autres outils utilisez-vous pour communiquer au sein de votre organisation ?
N.A. : «Au fur et à mesure des années nous avons développé différents supports de communication, qui nous permettent de maintenir un contact constant avec les travailleurs de l’entreprise. Il y a tout d’abord notre blog créé en 2006. Nous avons ensuite mis sur pied notre newsletter papier et créé notre compte Facebook. A intervalles réguliers, nous traitons des sujets précis sur ces différents supports. Nous parvenons, de cette manière, à toucher et faire le lien entre tous les travailleurs soit via internet (via facebook et le blog) ou le contact direct (lors de la distribution de notre newsletter). Nous organisons également différentes actions sur le terrain afin d’aller directement à la rencontre des travailleurs. Nous organiserons par exemple mi- décembre notre 8ème ‘Noël Rouge’ : déguisés en pères et mères Noël, nous  distribuerons notre newsletter de fin d’année, des cartes de vœux et des agendas et débâtons des sujets du moment.»

Le profil d’un bon délégué : c’est quoi pour toi ?
N.A. : «Je pense qu’il n’y a pas de profil type de bon délégué mais qu’il y a avant tout l’harmonie d’une équipe syndicale. Chacun, avec sa personnalité, ses valeurs, ses qualités apporte un plus au sein de l’équipe. C’est l’addition des facettes de tout le monde qui forme un tout et par conséquent une bonne équipe syndicale. Nous faisons partie d’un secteur où les conditions de travail sont difficiles et où chaque métier est complémentaire à l’autre. Cette complémentarité, on la retrouve également au sein de la délégation… C’est aussi cela notre force !»

Une de vos priorités est de continuer à vous battre pour une amélioration des conditions de travail dans le secteur des soins de santé...
N.A. : «Derrière l’engagement syndical, il y a une conscience civique. Le bien-être des travailleurs et la qualité des conditions de travail dans le secteur influe directement sur la qualité des soins donnés aux patients. Les soins de santé de demain dépendent donc de ces conditions de travail. Il est nécessaire de mettre en place des mesures pour améliorer le système.»

25/11/2011: action Non Marchand - soins de santé

Le 25 novembre, dans le cadre d’une action menée par le front commun syndical pour les secteurs fédéraux du Non-marchand, le SETCa et la Centrale Générale ont installé un hôpital de fortune, Place des Barricades à Bruxelles. Une action organisée afin de réclamer un accord pour les travailleurs issus des secteurs fédéraux de la santé. 



Bientôt sous perfusion dans la rue ?

Le 25 novembre, à 10h30, le Non-marchand installera un hôpital de fortune, Place des Barricades à Bruxelles. Ceci afin de protester contre le manque de vue sur un accord pour les travailleurs issus des secteurs fédéraux de santé. 


 

Télécharger le tract 

La sécurité est un besoin de base de l’homme. Une malchance, la maladie, l’âge ou une autre cause, autant d’éléments qui peuvent entraîner la perte de revenu ou, pire, la pauvreté. Heureusement, nous disposons encore en Belgique de la sécurité sociale.
Pourtant, voilà plusieurs années que l’on rogne ses moyens. C’est de nouveau le cas. La croissance du budget d’assurance maladie est réduite de plus de la moitié (2% au lieu de 4,5%). A cela s’ajoute un remboursement d’1,5 milliards d’EUR à la gestion globale de la sécurité sociale. A ce rythme, le malade va bientôt se retrouver… à la rue.


Votre sécurité sociale fait l’objet d’attaques depuis des années.


Alors que l’on rogne sur votre sécurité sociale et sur vos revenus, d’autres reçoivent des petits cadeaux. Quelques exemples:
  • Années 70 : le ‘Maribel’, c’est-à-dire un plan pour l’emploi avec réduction des charges patronales, soit donc moins de revenus pour la sécurité sociale (à ne pas confondre avec le Maribel social qui a généré de nombreux emplois).
  • Années 80 : une période pour la Belgique pendant laquelle le revenu moyen diminue d’un dixième, notamment à travers trois sauts d’index.
  • 1992 : les normes de Maastricht entraînent de fortes économies en matière de sécurité sociale !
  • 1997 : augmentation de l’âge de la pension pour les femmes. Aujourd’hui, les femmes en paient les conséquences. Souvent, elles se retrouvent dans l’indigence.


Et maintenant?


La créativité des employeurs et du monde financier - que nos responsables politiques s’empressent d’assister - ne connaît toujours pas de frontières.

Ainsi, les intérêts notionnels permettent aux entreprises en Belgique de ne payer pratiquement pas d’impôts. L’exemple le plus connu est celui d’ArcelorMittal qui n’a pas payé d’impôts (zéro EUR) l’an dernier.

Les choses ne peuvent pas en rester là. Notre sécurité sociale n’est pas une source inépuisable.

Entre-temps, la pauvreté est visiblement présente, des chômeurs sont suspendus (à titre d’exemple, 18 % de la population bruxelloise n’a pas accès aux soins de santé de base). Les dizaines d’années pendant lesquelles les caisses de la sécurité sociale ont été vidées par les fortunés ont ébranlé entièrement les objectifs de cette même sécurité sociale.

Les économies de l’actuel gouvernement y ajoutent une couche dévastatrice. Chacun d’entre nous a dû ou devra un jour recourir à la sécurité sociale. Mais si nous n’y veillons pas, les soins de santé seront de moins en moins accessibles et perdront en qualité. C’est inacceptable !


Qui ne dit mot consent !


La solidarité entre les personnes, voici ce que nous voulons garder. Manifestez donc votre mécontentement. C’est maintenant ou jamais. Ensemble on est plus forts

Pourquoi pas vous ?


Elections sociales 2012


Les prochaines élections sociales auront lieu le 15 mai 2012. La FGTB vous propose de devenir candidat-e et de jouer un rôle actif au comité pour la prévention et la protection au travail et/ou au conseil d’entreprise.


Les élections sociales, c’est quoi ?


Les élections sociales, c’est comme des élections normales sauf qu’elles concernent les entreprises. Elles ont lieu tous les quatre ans et permettent aux travailleurs d’être représentés et de discuter avec l’employeur.

Congé-éducation payé


ATTENTION LES DOSSIERS DOIVENT ETRE CLÔTURÉS POUR LE 31 OCTOBRE. Plus d'info : contactez nous au 02/340.48.98



S’absenter de son travail pour suivre un cours en conservant son salaire? C’est possible dans le cadre du congé-éducation payé.

 

 

Le congé-éducation payé (CEP), c’est quoi?

Le CEP est un congé au travail pour un nombre d’heures limité. Ce nombre correspond au nombre d’heures d’une formation agréée. Le cours peut aussi avoir lieu en dehors du temps de travail. Vous recevez pour ces heures un salaire (plafonné). Le CEP est un droit pour tous les travailleurs du secteur privé avec un contrat de travail, également pour certains travailleurs à temps partiel.

A la Direction,

Après toutes ces années de dialogue social, nous pensions avoir
progressé au Chirec …
Voilà qu’aujourd’hui, nous sommes face à une décision absurde et arbitraire
qui remet en cause des avancées durement acquises.

Monsieur le Directeur du site, malgré votre courrier du 12 mai, des questions subsistent :

Puisque vous insistez sur le caractère répétitif, pourquoi ne pas montrer TOUS les uniformes déchirés ?
Puisque la gestion du linge est informatisée, pourquoi attendre 5 mois pour licencier sans remarque ou avertissement préalable ? 
Pourquoi le contrôle du linge ne fait-il pas l’objet d’une procédure généralisée et standardisée ? Pour faire un contrôle ciblé lorsqu’il s’avère utile ?

Pour conclure votre courrier, vous expliquez que votre décision est motivée par une volonté de bonne gestion de l’entreprise dont vous avez la charge.
Dans ce cas, pourquoi ne pas traiter les travailleurs de manière égalitaire ?
Sanctionnez-vous toutes les fautes portées à votre connaissance ?
La réponse est NON.

L’avenir du Chirec et de ses travailleurs est lié à des projets d’envergure.

Comment allez-vous relever ce défi ?

En valorisant les compétences et les motivations ?

Serez-vous guidé par un souci d’équité ?

A la Direction,

Nous sommes outrés par le licenciement de Brahim, sans aucune remarque préalable et sur base d’un motif qui est une injure à la raison : uniformes « déchirés ».

Il s’agit clairement d’un prétexte. 

Nous vous demandons de reconsidérer votre décision.

LICENCIEMENT ABUSIF À CAVELL.

Aux travailleurs du Chirec,

La Direction a signifié le licenciement de Brahim, brancardier au quartier opératoire de Cavell, sans aucune remarque préalable.

Motif : uniformes déchirés.

Nous avons rencontré la Direction, le flou de leurs explications n’a fait que renforcer nos doutes.

Ce motif est clairement un prétexte. Que cela cache-t-il ?

Restructuration ? Discrimination ?

Certains travailleurs du Chirec ne sont-ils pas plus exposés que d’autres ?

Ensemble, exprimons notre désaccord.

Calculez vous-mêmes vos impôts.

Calculez vous-mêmes vos impôts grâce à Tax-Calc (le service de calcul de l'impôt des personnes physiques du gouvernement fédéral).




Guide fiscal 2011


Le nouveau Guide fiscal FGTB pour l'exercice d'imposition 2011- revenus 2010 sort de presse vers la fin du mois de mai.


Comme chaque année, vous pouvez passer commande du Guide fiscal FGTB. Il suffit pour cela de verser 5 euros (frais de port inclus) sur le compte n° 878-3985901-66 avec la mention «guide fiscal» en indiquant bien votre nom et adresse complète.
Vous recevrez votre exemplaire par la poste fin mai.



Indexation des salaires

+ 2 % au 1er mai 2011.

Les montants détaillés sont disponibles au 4898.